mercredi 24 décembre 2008

NATURE .......
















NATURE D’ICI :

L’AIGLE :

L’enfance d’un roi –

Le petit « aigle » -----Le doux apprentissage à la vie sauvage ; très vite l’aiglon, doit apprendre à vivre seul, sans la
Protection de maman et de papa ; très vite il arrive que tout le monde s’absente de plus en plus régulièrement et de plus en plus longtemps ; alors il en profite pour visiter les lieux. Oh ! Ce n’est pas la place de la Concorde, mais il y a tout de même de quoi s’occuper. Gigotez par ci, lever le cou par-là et surtout admirer le paysage, assis sur le rebord du nid, tarses en avant. Tous les observateurs vous le diront, l’aiglon à de grands pieds, même vus de loin « C’est pour mieux s’agripper : mon enfant », plaisante l’auteur, le bagueur qui suit les aigles du bout de son télescope depuis plus de vingt ans. « S’agripper et tenir son bout de gras sont des priorités vitales, du coup, Dame nature a privilégié leur développement, avant tout le reste ».
« Ce ) phénomène est appelé « allométrie »

(l’allométrie, exprime la corrélation entre la taille d’un organisme et certains de ses paramètres biologiques ; voir
Wikipédia, pour plus d’informations)

Voilà pourquoi notre aiglon ressemble à un touriste chaussé d’une paire de palmes jaunes sur une plage de la côte d’azur.

Lorsqu’il fait grand soleil, maman déploie ses aigles, et notre petit aigle, se glisse dessous, et fait la sieste à l’ombre.

Mais le farniente ce n’est pas tout, il y a aussi les activités sportives, l’entraînement au vol, bien sûr, mais aussi le saut en hauteur, en longueur et les tours de stade en petits bonds ou même à cloche-pied, les coups de bec et les inévitables taquineries, puis enfin la toilette, le lissage des plumes, grattage méthodiques de la livrée. 65 jours d’enfance insouciante, comme presque toutes les enfances, mais voilà qu’en une fraction de seconde, en un coup d’aile émancipateur, il a laissé derrière lui le confort et, l’assistance pour le risque et la découverte. Maintenant il se tient droit sur son perchoir, n’ose plus bouger, de peur de tomber. Et jour après jour, il prendra son envole.
Et il se nourrira tout seul, de lézard, de couleuvres. Mais de loin la mère veille, (une vue d’aigle et perçante) car il y a des dangers, et elle sera là pour protéger le petit.

Il y aura encore beaucoup de leçons de vol, deux mois sont nécessaires pour maîtriser la technique de pointe, prendre de l’altitude, descendre en piqué, toujours accompagné du père ou de la mère, et les deux mois écoulés, trois grandes voilures dans le ciel, qui lutterons avec le mistral, la tramontane, demain notre aiglon saura faire son nid, et la vie continuera ; les Aigles feront un balai dans le ciel, pour notre plus grande joie, si nous allons, où ils vivent…

------Pour plus d’information, voir TERRE SAUVAGE octobre 2008-12-24 ---------

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